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(audio) Emission Jataayou l’islam Du Lundi Le 02 juin 2014 – Oustaz Makhtar Sarr, Serigne Adama Mboup,et Le Ministre Bambe Ndiaye, Dénoncent Dak’art Sénégal 2014 ou Biennale de l’art africain, – Une bonne vitrine pour l’homosexualité

Posté par: WWW.OUSTAZ.NET| Lundi 02 juin, 2014 20:07  | Consulté 21424 fois  |  0 Réactions  |   

Emission Jataayou  l'islam Du Lundi Le 02 juillet 2014 - Oustaz Makhtar Sarr, Serigne Adama Mboup,et Le Ministre Bambe Ndiaye, Dénoncent Dak'art  Sénégal  2014 ou Biennale de l'art africain, - Une bonne vitrine pour l'homosexualité.

 

Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité JADIS MACKY SALL AVAIT DIT…. « Nous ne sommes pas du tout prêts à dépénaliser l'homosexualité. Par contre, au Sénégal, on respecte les droits de tout le monde et les homosexuels ne sont pas maltraités...». En se basant certainement sur les propos du Président de la République, des artistes africains et de la diaspora africaine ont donc saisi leur droit et ont érigé: La Biennale 2014. Un lieu où œuvres et exposants se rencontrent et où la diversité culturelle est dévoilée. C’est grâce à cette diversité culturelle d’ailleurs que Dak’art 2014 a accepté d’accueillir dans sa terre natale, une nouvelle exposition : La culture homosexuelle. Le site VIPeoples.net a donc mené une enquête sur ce cas inattendu, pourtant rejeté par la société sénégalaise. Interpellé également par cette nouvelle inhabituelle à Dakar, le journaliste photographe sénégalais Mamadou Gomis s’est rendu à l’exposition pour y découvrir l’art homosexuel. Son objectif : décrypter et dénoncer ce message inaccoutumé au Sénégal.Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 1 A 10 heures, les pièces de l’exposition sont déjà bien éclairées et dévoilent des tableaux où art et réalité se confondent. Abordant un couloir pour se rendre dans les pièces d’exposition, Une affiche noire a particulièrement attiré son attention: Imagerie Précaire, Visibilité Gay en Afrique, les noms des organisateurs ainsi que les noms des commissaires de la Biennale y sont inscrits. Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité La biennale change petit à petit de décor au fur et à mesure que les visiteurs avancent. Arrivés dans ces galeries, le message des tableaux se différencie et se particularise. Amadou Kane, 32 ans, infographe « J’ai vu des portraits d’hommes et de femmes, j’ai également remarqué deux femmes qui flirtaient mais je n’ai jamais pensé que la communauté gay communiquait sur leur culture. Pour moi, c’était juste la complexité de l’art que les artistes ont voulu véhiculer. » « Beaucoup de sénégalais qui visitent l’exposition ne lisent pas les informations affichées sur les murs. Conséquences, ils rentrent dans des pièces, contemplent les tableaux sans pour autant savoir ce que ces ouvrent révèlent comme message. En réalité, ces portraits présentent des lesbiennes et des homosexuels. Veulent-ils suggérer que ces personnes sont comme « vous et moi » avec des pensées et des sentiments similaires aux nôtres ? », Précise le photographe Mamadou Gomis à VIPeoples.netDak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 2 Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualitéDak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 3 Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité Plus nous avançons dans la visite, plus le message devient de plus en plus clair. Les œuvres changent de figure en dévoilant des femmes lesbiennes qui s’enlacent, qui s’embrassent et d’autres qui enfilent un gode ceinture sextoy.Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 4 Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité Ces images de la biennale y sont toujours exposées. Il est également bien de préciser que l’exposition est ouverte à tout public. Koyo Kouoh, originaire du Cameroun et résident à Dakar fait savoir que l’exposition de Dakar a plus d’impact que les biennales occidentales. Lorsqu’il s’agit de faire découvrir une culture, il est clair que tout le monde s’y retrouve. Ato, une des commissaires d’exposition explique :Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 5 La promotion de l’homosexualité en Afrique, particulièrement au Sénégal se fait dans une discrétion esthétique. Le but étant de ne pas trop heurter les sénégalais dans un pays où la question des gay est déjà un débat sensible. La journaliste Ismene Boutachou titre : A travers l’art, faire changer le regard sur l’homosexualité.Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 6 Le monde titre : Le Dak’art en guerre contre l’homophobieDak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 7   Avec ces multiples captures Dakar renvoie une autre image : Celle de celui qui lutte contre ceux qui s’opposent à l’homosexualité. Car d’après une juriste française ayant collaboré avec l’amnistie internationale au Sénégal, L’homosexualité n’est pas ouvertement prohibée par la législation sénégalaise. La loi 319 du code pénale condamne : « L’acte impudique ou contre-nature avec un individu de son sexe. », « L’acte contre nature n’étant pas défini par la loi, les juges ont la liberté de décider de ce qui tombe ou non dans cette catégorie. », précise-t-elle toujours. Des institutions académiques avaient voulu que ces promoteurs censurent la première exposition. Cependant, Ato Malinda, la commissaire de la biennale et ces artistes ont refusé de se plier à cette demande. Et aujourd’hui, ils ont réussi à faire une deuxième exposition sur ce sujet. L'artiste Mame Diarra Niang a creusé une tombe pour redonner au défunt artiste homosexuel une dernière demeure symbolique dans le jardin de la sénégalaise galeriste Aicha Dione, écrit le journal français Le MondeDak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité 8   Bien qu'elle soit issue d'une famille très religieuse, Mame Diarra ne veut plus se cacher. Dak'art Sénégal - Une bonne vitrine pour l'homosexualité  9                               http://www.theartnewspaper.com Gay exposition d'art d'aller sur au SénégalOrganisateurs résister à la pression d'annuler l'exposition dans le pays où l'homosexualité est illégaleUne exposition sur l'homosexualité en Afrique est due à aller de l'avant au Sénégal le mois prochain , en dépit d'un universitaire éminent conseiller la galerie contre elle . «Le spectacle va provoquer la controverse , mais nous n'allons pas nous censurer , " dit le commissaire indépendant Ato Malinda , même si elle a refusé de révéler le nom de l'universitaire .«Imagerie précaire : Visibilité et médiatique entourant étrangeté africaine " (7 mai - 18 Juillet ) , mettra en vedette des œuvres de Kader Attia , Andrew Esiebo , Zanele Muholi , Amanda Kerdahi M. et Jim Chuchu . Malinda est co- organise le spectacle avec Koyo Kouoh , le directeur artistique de Raw Material Company , un centre d'art à but non lucratif à Dakar où l'ouverture du salon dans le cadre du programme informel pour Dak'Art 2014, la 11e Biennale de l'art africain contemporain (9 mai - 8 Juin ) .L'objectif , dit Malinda , est de faire la lumière sur une minorité persécutée africaine et d'examiner la couverture souvent dénigrer des médias de l'Afrique de même des couples de sexe . L'homosexualité est illégale au Sénégal , comme dans 37 autres pays africains , selon Amnesty International .Zanele Muholi , un activiste et un photographe de l'Afrique du Sud , montre son "Visages et phases " série populaire , qui elle a travaillé sur depuis 2007 . Les photographies , représentant lesbiennes et transgenres femmes noires , n'ont pas été représentés au Sénégal avant . «Dans beaucoup de ces images les femmes sont reconnaissables ; ils pourraient être nos filles ou la fille d'à côté " , dit Malinda . " Il est important que les gens voient ces femmes dans cette lumière . "L'artiste américano-égyptien Amanda Kerdahi M. présente également un travail sur les femmes africaines . 100 Conversations , 2014, est une vidéo de Kerdahi interroger 100 femmes au Caire sur leur sexualité tout en fumant avec eux . Les femmes sont interdites de fumer en public en Égypte . Afin de protéger leur identité , la caméra zoome sur la bouche des personnes interrogées et les conversations ont été filmées sans son.Les hommes gais de Lagos font l'objet de projets en cours de la Nigerian photographe Andrew Esiebo «Qui nous sommes » . La série est particulièrement puissant étant donné le contexte dans lequel les images ont été faites . En Janvier, le président nigérian a renforcé les lois anti- homosexuels du pays ; maintenant les couples de même sexe risquent jusqu'à 14 ans de prison .Jim Chuchu , qui est du Kenya , où l'homosexualité est illégale, mais accepté dans certaines parties de la société , montre trois œuvres de sa série " Pagan " , qui explore l'idée que l'homophobie était un concept introduit par les missionnaires et les colons . «Le travail de Chuchu parle d'un passé connu , lorsque le mot « sodomie » était inconnu par nous , et les activités de même sexe étaient une préférence acceptée », dit Malinda . Pendant ce temps , l'artiste français - algérien Kader Attia présente Collage 2011 , une vidéo d' une heure sur la vie des transsexuels à Alger et à Mumbai." Le temps est venu de parler de l'homosexualité en Afrique », dit Malinda . " Dans certains pays comme l'Ouganda le changement se passe pour le pire , mais dans certains , comme le Kenya , il est en train de changer pour le mieux. " Gay art show to go on in SenegalOrganisers resist pressure to cancel exhibition in country where homosexuality is illegal An exhibition about homosexuality in Africa is due to go ahead in Senegal next month, despite a leading academic advising the gallery against it. “The show will cause controversy, but we will not censor ourselves,” says the independent curator Ato Malinda, although she declined to reveal the name of the academic.“Precarious Imaging: Visibility and Media Surrounding African Queerness” (7 May-18 July), will feature works by Kader Attia, Andrew Esiebo, Zanele Muholi, Amanda Kerdahi M. and Jim Chuchu. Malinda is co-organising the show with Koyo Kouoh, the artistic director at Raw Material Company, a non-profit art centre in Dakar where the exhibition opens as part of the informal programme for Dak’Art 2014, the 11th Biennale of Contemporary African Art (9 May-8 June).The aim, says Malinda, is to shed light on a persecuted African minority and to examine the African media’s often denigrating coverage of same-sex-couples. Homosexuality is illegal in Senegal, as it is in 37 other African countries, according to Amnesty International.Zanele Muholi, an activist and photographer from South Africa, is showing her popular “Faces and Phases” series, which she has worked on since 2007. The photographs, depicting black lesbian and transgender women, have not been shown in Senegal before. “In a lot of these images the women are recognisable; they might be our daughters or the girl next door,” Malinda says. “It is important that people see these women in this light.”The Egyptian-American artist Amanda Kerdahi M. is also presenting a work about African women. 100 Conversations, 2014, is a video of Kerdahi interviewing 100 women in Cairo about their sexualities while smoking with them. Women are forbidden from smoking in public in Egypt. To protect their identity, the camera zooms in on the interviewees’ mouths and the conversations were filmed without sound.Gay men from Lagos are the subject of the Nigerian photographer Andrew Esiebo’s ongoing project “Who We Are”. The series is particularly powerful given the context in which the images were made. In January, the Nigerian president strengthened the country’s anti-gay laws; now same-sex couples could face up to 14 years in prison.Jim Chuchu, who is from Kenya, where homosexuality is illegal but accepted in some parts of society, is showing three works from his “Pagan” series, which explores the idea that homophobia was a concept introduced by missionaries and colonials. “Chuchu’s work speaks to a known past when the word ‘sodomy’ was unknown by us, and same-sex activities were an accepted preference,” Malinda says. Meanwhile, the French-Algerian artist Kader Attia presents Collage, 2011, an hour-long video about the lives of transsexuals in Algiers and Mumbai.“The time is ripe to talk about homosexuality in Africa,” Malinda says. “In some countries like Uganda the change is happening for the worse, but in some, like Kenya, it is changing for the better.”
 L'auteur  oustaz sarr
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